Hé bien vous savez ? BLOG MORT (déjà ?!).
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[Tiens ? Une actualisation ? ...]
Si mes articles (& blogs) n’ont jamais tenu si longtemps, c’est qu’ils n’étaient jamais à mon goût ; J’écris mal, et pour rien.
Cependant, il faut que je m’y entraine. Et puis, ce blog sera sauvé ! Ineffaçable !
Essai, donc.
Nouvelle rubrique, qui n’est accordé autre qu’à la musique ! Quelle généralité ce mot-là ! ^_^”
J’essayerai à travers cette rubrique de vous présenter certains artistes que j’apprécie… ou simplement une musique, un live… Voilà.
On commence avec “Because the Night” de Patty Smith, cultissime. Je m’arrête -encore- là pour aujourd’hui, je m’étenderai sur elle plus tard. Sur ceux, à bientôt.
Depuis la naissance du cinématographe en 1895, les paramètres fondamentaux du cinéna n’ont pas bougé. Les dispositifs, certes amélioré depuis, restent les mêmes. Contrairement aux autres arts, pourquoi assistons-nous à une pareille fermeture ? Pourquoi les paramètres “tiennent le coup”?
Présente dès l’origine, il y a dans le cinéma la lutte entre le pôle tendancieux au spectacle, alors que l’autre échappe, résiste à ce coté “artifice”. Les champs dans lesquels cet art hybride va se développer mélange attractions foraines (un fort désir de “voir”) et la photographie (mais qui en partie, lui échappe aussi). Les attractions foraines sont hors de l’histoire, c’st une consommation immédiate. Contrairement à la photographie qui elle témoigne de son temps.
Au XIXème siècle, les images animées existent en très grande quantité. Il y a une foule d’inventeurs qui mettent au point des dispositifs pour créer des images animées. Mais le cinématographe va très rapidement l’emporter, il y a avec lui une représentation du mouvement si puissante qui n’existait pas. Cette surabondance d’images est le symptôme d’un désir d’intensifier les puissances lié à la vue (la représentation visuelle peut être rapproché des grandes descriptions fait alors dans les romans).
Les hommes ne pouvaient pas se contenter des images fixes. Si des milliers d’homme se sont acharné à pouvoir créer des images animéees, c’est tout simplement l’idée que la vie est plus forte que la mort, c’est un enjeu, une sorte de défi lancé à la mort elle-même. On laisse une trace vivante, laissé par le coprs et qui contrairement à lui va survivre. Cependant le cinéma est la représentation la plus exacte de la vie.

Les ouvrières de l’usine Lumière qui en sortent. C’est le premier film projecté au public. Il existe trois versions. L’ordre nous est inconnu. On suppose bien sûr que Louis Lumière n’était pas content des deux premières fois, qu’il a donc fait trois prises. Dans les deux premières versions nous voyons bien qu’ils n’ont pas fini de sortir et de fermer la porte. Il y a une préoccupation narrative avec un début, et une fin. On pourrait donc dire que le film possède une double nature; un documentaire mais avec de la fiction. Le cinéma transforme la réalité ; ils jouent pour la caméra. Le fait de filmer produit, induit une dimension fictionelle, une (auto) mise en scène, consciente ou non.
D’emblée, le cinéma est “enchanteur du monde” ; Il est un allégement du poids de la vie, du travail, du labeur…
Le cinéma est un art quasi contemporain, mais pourtant entouré de mystères.
(Note : Certaine ironie de la part des Lumière =P)
Le cinématographe permettant d’enregistrer, développer et de projeter à la fois permet de voir rapidement ce que l’on a pu filmé. Les photographes qui se sont vu ont dit que c’était une expérience très étonnante. Être là mais être à l’écran également. Malgré que l’écran soit plat, on a l’illusion du 3D.
Le cinéma permet une compression temporelle (ce qui a fait une des raisons de son succès). En quelque mois, il a conquis le monde (émissaires des frêres Lumière parti au quatre coin du globe). La capacité d’être partout est un vieux mythe. Le cinéma en naissant prend en charge cette utopie.
Bébé regarde la caméra. Il y a une relation complexe entre la caméra et celui qui est filmé (parti consciente et non-consciente). En réalité c’est la caméra qui filme. Les machines n’ont pas d’âme mais on faisait comme si elle en avait une.
Les films Lumière se caractérise au départ par les cadres fixe. Le cadre fixe découpe le champ visible. La fixité du cadre accentue la dynamique des corps. Le hors-champ existe.
L’image n’a aucun rapport avec notre champ visuel :
=> Cadré (l’oeil humain n’est pas cadré ; c’est une violence visible circonscrite).
On voit d’abord du cadre, ce rectangle ; Image radicalement différente.
=> Depuis 1895, la caméra fonctionne toujours avec une lentinne (Vision monoculaire). Contrairement à nous qui possédons deux yeux (vision binoculaire).
Légende de ce film : Les spectateurs prennent peur lorsque le train arrive.
Ils ont peur du degré de puissance de la représentation de la locomotive.
Définir la place du spectateur : Je sais que je suis au ciné, que j’ai payé, que c’est un film projecté à l’écran, conditions matérielles… Il y a beaucoup d’effets réels de la séance.
>> “Je sais bien mais quand même je vais croire à ce que je vois” Je maintiens active les deux propositions contradictoires. On arrive à des situations de complicité, expérience subjective où pendant un temps il renonce au concept non contradictoire. Dans la tête du spectateur, les contraires peuvent exister pacifiquement.
Le spectacteur ne répondre ni “oui” ni “non” mais “oui et non”. Refus de choisir. Cette pression est suspendu. Nous nous évadons de cette contrainte provisoirement. Elle mèle étroitement la croyance et le doute. Ce mélange nous permet de supposer que le spectacteur relativise la croyance. Dans le monde réel, je crois ou je ne crois pas en Dieu. Au cinéma, j’y crois et je n’y crois pas.
La diagonale de l’écran est plus longue, l’action dure plus longtemps.
A venir.
A venir.
- Atelier de la Cista (mauvais timing ! L’auto mise en scène est légèrement raté (moment d’attente)).
- Les faneurs
- Attelage d’un camion (diagonale extraordinaire)
- Laveuses sur la rivière (qui contredit complétement la diagonale et l’action !)
- Arrivée de brecks en voitures de Chamomille.
- La petite fille et son chat (Jamais un chat n’a joué aussi bien ! ; Le cadrage serré contraint les corps à l’intérieur du champ).
- Ramassage du linge.
Avant de voir un film en salle, il existe une série d’étapes dans sa construction, une aventure du film, mettant en présence des moyens techniques et humains.
Nous traiterons de la partie de la filière cinématographique qui s’appelle la production, les deux autres branches étant la distribution et l’exploitation que nous verrons ultérieurement.
Au départ, un film peut-être une envie d’un réalisateur de traiter d’un sujet, mais également un désir d’un producteur qui veut voir la réunion de tel et tel acteur à l’écran.
C’est l’écrivain du film. Sous l’égide du réalisateur (comme cela se fait en France et en Europe) ou seul (comme cela se pratique aux USA), il va partir d’une histoire qu’il a inventé (on parlera d’un scénario original), ou d’un livre (on parlera d’adaptation), pour écrire.
Le scénariste est un fin littéraire. Il doit traduire par des mots ce que nous devons voir en images après. Il connait une série de techniques d’écriture spécifiques à l’image. En France seuls 30 scénaristes vivent de leur travail alors qu’ils sont des milliers à prétendre l’être.
Le scénariste part d’une idée, qu’il met sous la forme d’un synopsis, une sorte de résumé du film en trois parties (début, milieu et fin). Ensuite il travaille un traitement, un récit littéraire d’une trentaines ou quarantaines de pages. Enfin, il arrive à la rédaction du scénario, qui en France s’appelle une continuité dialogué. Il faut environ six mois pour écrire un scénario.
C’est le financier du film. Il va mettre et trouver tout d’argent nécessaire à la mise en route du tourange du film. En France, les producteurs ont le droit à une série d’aides mises en place par le Centre National de la Cinématographie, qui peut permettre à des maisons de productions de faire suivre des projets de films qu’elles ne pourraient assurer seules. En France en moyenne, un film coûte 28 millions de francs. Cependant il existe une majorité de films coûtant en moyenne 10 à 15 millions de francs et quelques très rares de plus 50 millions.
Le réalisateur peut avoir participé ou nob à l’élaboration d’un scénario. Avec cet outil, il va constituer une équipe pour le mettre en images. Le scénario devient un document de tournage qu’on appelle un découpage technique où il est marqé tous les renseignements nécéssaires à la viabilité de l’entreprise (axes de caméra, décors, costumes, figurants, ordre de tournages des scènes…). Ce document est établi par le premier assistant, qui est véritable alter-algo du réalisateur. Le réalisateur fait souvent le choix de son équipe réduite, c’est à dire qu’il travailler avec tel chef pérateur, telle monteuse ou tel acteur pour tenir son premier rôle. Par contre, le premier assistant constitue généralement le reste de l’équipe, choisit les techniciens, les stagiaires, les seconds rôles…
En France le réalisateur est considéré depuis la Nouvelle Vague comme le véritable auteur du film.
C’est le moment où le producteur et le réalisateur mettent en route leur projet cinématographique. Cette période est souvent équivalente à la durée prévisionelle du film. En moyenne un tournage de cinéma dure 8 semaines, il y aura huits de préparation. Lors de cette période, on constitue l’équipe de tournage, on fait les répérages (les lieux sur lesquels on va tourner les films, en extérieur ou plateau), on voit les acteurs, le chef décorateur monte ses décors, le costumier trouve ou fabrique ses habits.
Pendant deux mois, le réalisateur et son équipe vont mettre en images l’histoire inventée par le scénariste. Sur un plateau de cinéma (qu’on tourne en extérieur ou en intérieur), on va rencontrer un ensemble de personnes travaillant à la bonne fn de cette aventure.
1) La scripte
Elle est aussi importante aux yeux du réalisateur que le premier assistant. Elle note sur le plateau tout ce qui se passe pendant une prise : vêtements et attitudes des personnages, lumière, décor, accessoires, déplacements… Elle est garante du bon raccordement des prises lors du montage.
Elle établit également un document qui est une sorte de journal de bord, appellé dans la profession un “crapaud” ou un “mouchard” où elle note tout ce qui s’est passé jour par jour sur le plateau (grève du personnels, retards, heures supplémentaires…).
2) La lumière
La lumière est très importante dans le cinéma. En effet, à la différence de l’oeil humain qui n’a pas besoin d’une grande intensité de lumière pour voir, l’oeil de la caméra est consommatrice de lumière.
La personne responsable de la lumière est nommé directeur de la photographie ou chef opérateur. Il a une très grande importance dans la qualité du rendu des scènes à l’image. C’est un véritable artiste et il est souvent très sollicité. Le chef opérateur est l’égal d’un peintre, il “peint” avec la lumière la toile cinématographique.
3) Le cadreur
Il est derrière la caméra et suit les indications du réalisateur et du chef-opérateur pour savoir quelle taille de plan il doit faire, ou quel mouvement de caméra il doit entreprendre.
Certains réalisateurs aiment faire le cadre eux-mêmes.
4) Les hommes de plateau
a) L’assistant opérateur
Il est chargé par le chef opérateur de prendre les distances avec un décamètre entre la caméra et les interprètes pour que l’image soit nette (on l’appelle aussi pointeur). Son travail est plus compliqué lorsquela caméa et les acteurs bougen. Il fait la mise au point pendant la prise et démarre et arrête la caméra dont il est le responsable sur le tournage.
Le premier assistant s’entoure d’un deuxième assistant qui normalement est là pour vérifier le bon fonctionnement du matériel, charger et décharger le magasin de la caméra quand il le faut. Le deuxième assistant opérateur est également tenu d’envoer les bandes au laboratoire pour les faire développer. Si la production a les moyens, on pourra voir un troisième assistant qui est délégué aux tâches les plus ingrates ; enfin il peut y avoir des stagiaires réalisateurs, qui eux ont une fonction souvent mal définie mais qui font tout ce que ne veulent pas faire les assistants.
b) Le preneur de son
Le son sur un film est confié à un ingénieur du son, qui doit être capable de prendre un son direct (pris lors du tournage) assez audible pour que la scène soit déclarée bonne. Il travaille avec le perchman, figure fantomatique, qui hante les plateaux avec un micro posé au bout d’une perche qu’il tient à bout de bras.
c) Le régisseur général
Il fait tout pour que le film se déroule dans de bonnes conditions. Avec ses assistants, il s’occupe d’aller chercher les acteurs pour les amener sur le tournage, fait les réservations pour les hôtels, gère les transport, les frais généraux, la cantine et la table de régie et contrôle le bon déroulement du travail sur le plateau.
d) L’accessoiriste, le chef machiniste et le chef électricien
. L’accessoiriste est tenu de trouver tous les objets qui vont avoir un rôle à jouer dans le film. Par exemple, si Pierre tue Paul avec un pistolet P38 allemand de la 2ème guerre Mondiale, comme cela est indiqué dans le scénario, l’accessoiriste le trouvera.
. Le chef machiniste et ses hommes sont les hommes forts du tournage. Il s’occupe des problèmes techniques, tels que le transport du matériel, le montage d’un rail de travelling….
. Le chef éléctricien, sous la houlette du directeur de la photographie, installe les projecteurs avec son équipe pour rendre la luminosité recherchée pour telle scène.

Voilà, j’ai eu envie de reprendre mon blog ; et de changer d’hébergeur par la même occasion.
En 3 mois, beaucoup et peu de choses se sont passés. Toujours la routine, mais pleins de cogitements dans mon esprit (comme d’habitude me direz vous).
Le blog est en complète reconstruction. A bientôt pour de nouvels articles et rubriques.